2018 est une grande première dans l’histoire de Volvo. C’est en effet la première fois que le constructeur suédois, grâce à son premier SUV compact, a décroché le titre de Voiture de l’Année avec son Volvo XC40. Un style clivant, une personnalité à la carte, Volvo a mis tout les atouts de son côté pour réussir. Mais alors, mérite-il vraiment son titre ? Revenons sur notre essai publié en début d’année, agrémenté des évolutions de la gamme qui ont permis à 3.305 conducteurs de profiter de ce modèle en France depuis le début de l’année.

Volvo XC40, encore un SUV Premium!

Eh oui, la tendance aujourd’hui, c’est le SUV. Et quand il est premium, c’est encore mieux. Fort du succès des Volvo XC60 et XC90, qui trustent les premières places de leur segment, Volvo a présenté son offre compacte à la rentrée 2017. Toujours dans l’esprit Volvo, mais avec un design Scandinave un peu plus poussé. Des volumes simples, mais quand on y regarde de plus près, elles sont plus complexes qu’il n’y paraît. Le SUV suédois semble bien assis, merci la largeur de 1,86 m. Pourtant, c’est le plus haut de la catégorie (1,65 m). En longueur, elle est dans le cœur du segment avec 4,43 m sur un empattement de 2,70 m. Le coffre est quand à lui annoncé à 460 l, un des plus petits de la catégorie.

Quelles sont les concurrentes visées? On trouve un trio d’allemande, un trio d’anglaise et un français :

  • la vieillissante Audi Q3 (4,40 x 1,83 x 1,61 m, 460 l), mais sa remplaçante est en cours de lancement ;
  • le récent BMW X1 (4,44 x 1,82 x 1,61 m, 505 l)
  • le plus compact Mercedes-Benz GLA (4,42 x 1,80 x 1,47 m, 421 l)
  • le dernier-né Jaguar E-Pace (4,40 x 1,90 x 1,65 m, 577 l)
  • l’inspirant Land Rover Range Rover Evoque (4,37 x 1,90 x 1,63 m, 575 l), en passe d’être renouvelé ;
  • et plus petit Mini Countryman (4,30 x 1,82 x 1,56 m, 450 l)
  • la DS 7 Crossback (4,57 x 1,89 x 1,62 m, 555 l)

Mais Volvo, qui compte vendre 4.500 exemplaires en France du XC40, et a déjà franchi les 2/3 de cet objectif en 2018, pense que la conquête se fera aussi chez les généralistes :

  • le Peugeot 3008, sans transmission intégrale (4,45 x 1,84 x 1,62 m, 520 l)
  • le Ford Kuga (4,52 x 1,84 x 1,70 m, 456 l)
  • le Volkswagen Tiguan (4,49 x 1,84 x 1,63 m, 615 l)

La Gamme moteurs du Volvo XC40

Le Volvo XC40 possède une gamme large désormais, ce n’était pas tout à fait vrai au lancement l’hiver dernier. Côté diesel, le D4 de 190 ch et 400 Nm AWD Geartronic 8 de 190 ch a été rejoint par le D3 de 150 ch et 320 Nm. La cylindré est la même, 1 960 cm3, mais contrairement au D4, le D3 peut être associé au choix à la boîte manuelle 6 rapports ou à la boîte Geartronic automatique 8 rapports , en traction ou comme ici, en 4×4 (AWD).

En essence, la gamme était d’abord limitée au T5 AWD Geartronic de 247 ch et 350 Nm, mais il a été rejoint par deux autres offres : le T4 seulement disponible en boîte automatique Geartronic 8, mais déclinable en 2 roues motrices et tout-terrain AWD, propose une puissance de 190 ch et 300 Nm. C’est trop pour vous ? Alors tournez-vous vers le T3 : 156 ch et 265 Nm. Mais le choix se réduit alors côté transmission : seulement en boîte mécanique et en 2-roues motrices.

Le Volvo XC40 s’enrichira prochainement d’une motorisation hybride rechargeable, ainsi que d’une version électrique. Il faudra un peu de patience, surtout pour la seconde.

5 niveaux de finition de Volvo XC40

Le Volvo XC40 possède 5 niveaux de finition, selon une arborescence spécifique. Pour commencer, 2 niveaux que nous considérons comme neutre : la XC40 “base” et la Momentum. A partir de cette dernière, s’offrent au choix : une branche au look sportive qui donne naissance à la version “R-Design” ; l’autre branche plus luxe, avec Inscription puis Inscription Luxe. Pour mémoire, Volvo proposait au lancement la finition First-Edition que vous pourrez croiser sur le marché de l’occasion. Pour les professionnels, une offre Business est aussi disponible.

En détail, la XC40 démarre à 31 350 € en T3 et 33 950 € en D3. En termes de sécurité, les équipements sont déjà légions. Le système d’anticipation de collision intelligent est déjà présent (City Safety), tout comme le maintien en ligne, la correction anti-collision frontale (qui modifie la direction de la voiture si besoin) ou la lecture des panneaux de signalisation. Côté écologie, notons le système de récupération d’énergie au freinage et des matériaux anti-allergènes dans l’habitacle. Côté look, les jantes alliage 5 branches font 17 pouces mais les barres de toit sont noires. A l’intérieur, l’instrumentation est d’office digitale (12,3″) et elle est accompagnée d’un écran tactile multimédia de 9 pouces. Le Volvo XC40 est aussi bien dans son époque puisqu’il propose la fonction Car Sharing (réservé à la famille ou aux amis proches) à l’aide d’une clé numérique.

Pour 2 750 €, la finition Momentum s’offre à vous. Cette finition permet aussi d’accéder à tous les moteurs. L’équipement s’enrichit des radars de stationnement pour éviter d’abîmer la carrosserie, de jantes 18 pouces, des rails de toit Argent et divers touches de chromes. La climatisation automatique complète le confort, l’éclairage intérieur évolue et notons des portes cintres disponibles. L’Apple CarPlay et Android Auto ajoutent une touche technologique, tout comme le chargeur de téléphone sans fil ou un système audio plus performant de 8 HP avec 250 W au total, accompagné de 3 ports USB.

Votre budget vous permet d’ajouter 4 070 € ? Le monde de luxe scandinave vous tend les bras avec la finition Inscription. La présentation extérieur évolue, encore plus de chrome et des jantes 6 branches diamantées de 19 pouces. Le cuir remplace le tissu à l’intérieur, la bois flotté compète l’impression de luxe et la navigation 3D apparaît. L’éclairage intérieur évolue encore mais le détail important : le levier de vitesse est en Cristal sur les versions à boîte automatique.

Vous en voulez plus, alors la finition Inscription Luxe chapeaute la gamme pour 5 380 € de plus. Des caméras complètent la vision du stationnement, le hayon se fait électrique et l’habitacle est accessible en Keyless. La conduite peut se faire aussi en pilote semi-automatique jusque 130 km/h et la surveillance de l’environnement est complétée avec une vision latérale et arrière. La climatisation devient bi-zone, sûrement pour compenser l’apparition du toit ouvrant panoramique de série, et les sièges avant deviennent chauffants.

Pour les sportifs, donc, la finition R-Design n’attend que vous. Seulement disponible avec les moteurs les plus puissants, T4, T5 ou D4, cette finition démarre à 44 120 €. Il faut repartir sur la base Momentum pour l’équipement. Le look se fait plus sportif : jantes 5 branches diamantés, moins de chrome, plus de noir laqué et le toit est noir d’office. La navigation 3D est de série, pour mieux profiter du châssis sport sûrement !

Volvo propose également un catalogue d’options (y compris sous forme de packs) ou d’accessoires étoffés.

Un Volvo XC40 haut en couleur

Volvo n’a pas lésiné sur la personnalisation pour lancer le Volvo XC40. Non, vous n’aurez pas une panoplie de stickers. Mais une belle variété de choix, avec 10 dessins de jantes proposées, de 17 à 21 pouces. Côté teintes, en base, 3 couleurs non métallisées sont proposées : un Noir, un Blanc Glace, et le très sympathique Bleu Amazon. Il est rare qu’une couleur si différente soit proposée sans supplément. C’est une bonne nouvelle tant les couleurs métallisées ne sont pas données. Pour 1 000 €, vous aurez accès aux couleurs métallisées Argent Brillant, Gris Osmium, Noir Onyx, Sable lumineux, Brun Erable, Bleu Denim, Gris Epicéa et Rouge Fusion. Pour 1 350€ (350 € pour Inscriptions), ce sont des peintures métallisées exclusives qui s’offrent à vous : le Blanc Cristal et le Bleu Eclatant. 2 couleurs de toit sont proposées, le noir associées à la finition R-Design, ou le blanc contre 540 € sur Momentum mais non compatible avec le Blanc Glace et l’Argent Brillant. Toutes les couleurs ne sont pas compatibles avec toutes les finitions. Les coques peuvent être assorties en blanc pour 40 € à condition d’avoir les jantes de 19 pouces Noir/Blanc.

A l’intérieur, différentes ambiances sont proposées. En base tissu, vous avez le choix entre anthracite et… anthracite. Au dessus sur Momentum, c’est anthracite ou anthracite et Beige. 4 ambiances sont proposés avec les sièges en cuir :

  • Anthracite : tout est noir, sauf le pavillon de toit qui est Beige en série
  • Anthracite mais avec la sellerie Ambre
  • Anthracite avec sellerie Rouge Cranberry
  • Anthracite / beige, où cette dernière couleur habille les sièges, les contre-portes, le bas de la planche et le pavillon.

La planche de bord se pare sur XC40 d’un bandeau noir en relief “city map” (carte de ville), qui devient Aluminium sur Momentum et dotée de bois flotté sur Inscription.

Sur la R-Design, les sièges sont en Nubuck et Cuir Nappa Perforé, où tout est noir sauf les surpiqûres et les passepoils beige. Une option a disparu depuis le lancement, l’ambiance Lava qui proposait les contre-portes, les tapis et moquette de sol dans une ambiance orange très réussie. Un futur collector ?

Comme vous pouvez le voir sur nos photos, sur tous les Volvo XC40, le drapeau suédois est présent tel une étiquette au dessus de l’aile gauche.

Le Volvo XC40 côté intérieur

A l’intérieur, on retrouve l’ambiance Volvo. Pas très loin de l’esprit de son grand-frère, le Volvo XC60, mais les codes formels sont plus simples. On y retrouve le même écran tactile de 9 pouces. La console est légèrement inclinée vers le conducteur. Mais au-delà de la planche, la personnalité du Volvo XC40 apparaît avec quelques bonnes astuces. Où suspendre son sac ? Un crochet est prévu au dessus de la boîte à gant. Celle-ci est pleine et vous devez poser votre tablette ? Les contre-portes ont été repensées, exit les haut-parleurs, place à de larges bacs, recouvert en partie de feutrine. Un peu trop larges même, une tablette seule a tendance à se cogner de part et d’autres. Vous ne savez pas où jeter votre mouchoir? Non, n’ouvrez pas la fenêtre, une poubelle est prévue devant l’accoudoir central. Et il y a plein d’autres astuces. C’est plutôt pratique et bien pensé.

Même constat dans le coffre : pour accéder au double plancher, une large poignée est présente sur la tablette. Et le plancher se plie en 2 : pour pouvoir compartimenter le coffre, mais aussi pour y suspendre des sacs grâce à des encoches plastiques, qui sont invisibles lorsque le plancher est à plat. Sur la droite, on peut commander le rabattement des dossiers des sièges arrières, et également extraire l’attache-remorque amovible (option à 1 140 €). Les petits 460 l du coffre sont surtout bien exploités avec ces astuces.

Les places à l’arrière sont satisfaisantes, sans plus. Si 2 personnes de plus de 1,80 m pourront se mettre l’une derrière l’autre, le passager arrière sera un peu juste au niveau des jambes. La banquette est davantage dessinée pour 2 que pour 3, comme souvent, ce même si l’amplitude de l’appui-tête central est impressionnante. Les passagers arrières profitent de bouches d’aération, d’une prise de recharge mais aussi dans les versions essayées de sièges chauffants (pack à 450 € avec le volant et pare-brise chauffant) ! Mais, à noter, il n’y a pas de poignée de maintien à l’arrière, juste des crochets pour les portes manteaux…

Côté ambiance intérieure, nous avons une nette préférence à l’ambiance Beige/Anthracite. Avec l’option toit ouvrant (1 320 €), c’est encore plus clair. A noter que son store est presque noir mais pas totalement opaque. La lumière ne passera plus, mais on devine une certaine transparence. Nos modèles étaient équipés du système Volvo Premium Sound by Karman Hardon avec 13 HP. Le son nous a paru agréable, mais nous n’avons pas l’oreille suffisamment musicale pour en profiter. A noter que sur le Volvo XC60, c’est Bowers & Wilkins qui a participé au projet audio. Le tout se règle via l’écran de 9 pouces, avec quelques raccourcis au commodo. Les menus sont simples même si il y a parfois un peu trop de choix, des sous-menus auraient été bienvenus.

Volvo XC40 D4 BVA AWD Momentum à l’essai

Nous avons pu essayer le moteur D4 de ce XC40. Même si la politique a tendance à tourner le dos au diesel, il reste à date essentiel dans une offre sur le segment des SUV. Côté couleur, nous sommes gâtés, c’est le très réussi Bleu Amazon avec son toit blanc, coques de rétroviseurs blanches, et les jantes optionnelles de 19 pouces noir/blanc qui nous accompagne. En bonus, l’intérieur est beige, nous voilà ravis. Comme toute Volvo, les sièges de la XC40 sont bien dessinés. Ils sont larges et réglables via des commandes électriques. On peut même régler la longueur d’assise manuellement. La position de conduite idéale se trouve rapidement. 

Première étape, sortir du parking de l’aéroport. Cette étape met en évidence un des rares points négatifs du modèle : le diamètre de braquage. Annoncé à 11,4 m, on l’aurait aimé un peu plus faible pour un SUV compact. Associé à sa largeur importante, ce n’est pas nécessairement l’ami des villes. En tout cas, des villes européennes aux rues étroites. Ce n’est heureusement pas vers ces rues que l’itinéraire nous mène. Mais cette première étape urbaine dans les rues de Lisbonne nous permet d’apprécier le silence du modèle. Le moteur Diesel se fait discret, en tout cas de l’intérieur. Le bloc turbodiesel de 190 ch ne se montre pas violent au démarrage, il est très souple et tout se fait en douceur. On pourrait juste souhaiter que le start & stop ne s’active pas si rapidement à chaque arrêt. 

Mais pour aider à la manœuvre, 4 caméras veillent pour éviter d’affleurer les obstacles de la ville. Il y a aussi le Park Assit, mais nous n’avons pas eu l’occasion de l’essayer. Il est temps de quitter la ville. Et pour cela, nous montons une des collines de la ville. Le couple de 400 Nm aide à déplacer les 1 733 kg du modèle (et mon poids que je passe sous silence!). Le moteur donne presque l’impression que la pente n’existe pas. Par contre, les limitations de vitesse, si. Il faut se méfier, on atteint vite la limite légale !

Volvo XC40 : plus routier que SUV compact ?

La ville est rapidement derrière nous. Nous empruntons rapidement une autoroute qui confirme que le moteur est plus que suffisant dans cet exercice ! On va cependant lui trouver un second défaut : les bruits de roulement. C’est un peu une tendance du marché. C’est mieux maîtrisé que la plupart de la concurrence, mais pour une premium on aurait pu s’attendre à mieux. Rien de rédhibitoire cependant. Le point très positif, c’est que le moteur se fait très discret dans la majorité des cas, et les bruits d’air sont également peu présents. Même sous les alizés parfois forts de l’Atlantique. 

Les routes longeant la côte portugaise au nord de Lisbonne sont sinueuses. Bonne nouvelle ! Nous allons pouvoir tester la tenue de route, sur des routes pas toujours en parfait état. Malgré les grandes roues de 19 pouces en 235/50, les suspensions ne sont pas trop rigides. Ni trop souples. Et malgré cette caractéristique, le Volvo XC40 ne tangue pas. Il vire plutôt à plat et la direction est précise, même en mode confort. Nous avons testé un peu le mode sport, mais nous n’avons pas vu une grande différence. A confirmer par un essai plus long cependant. On pourra reprocher au siège conducteur un manque de maintien pour profiter pleinement du potentiel de la Volvo XC40. 

Nous sommes un peu sortis voir les sentiers battus. Rien de méchant pour un SUV, nous sommes au bord de la mer. La garde au sol n’est pas extraordinaire, mais suffisante pour cet exercice. Le confort de suspension est bon. Ça rebondit un peu mais c’est ce qui fait le charme de ces chemins, n’est pas ? Nous avons juste eu une petite alerte ESP dans un virage où un nid de poule n’attendait que nos roues. Nous n’allons que peu parler de la transmission Geartronic 8, très discrète : on ne sent quasiment pas les passages des rapports. Sauf éventuellement sur une accélération un peu brutale où on sent que 2 rapports ont été tombés. On aurait aimé cependant un levier de vitesse un peu plus clair dans le maniement, il faut penser à regarder les compteurs pour voir si nous sommes en Neutre ou en Drive.

Le Volvo XC40 face à ses concurrents

Mais forcément, dans se segment concurrentiel, il faut comparer avec ce que la concurrence propose sur le marché. Nous ne faisons l’exercice que sur la version Diesel : notre modèle Volvo XC40 D4 AWD Momentum Cuir est proposé en base à 45.100 €. Nous n’évoquerons pas les options du Volvo pour simplifier le comparatif. 

Côté allemand, l’Audi Q3, en version Ambition Luxe 2.0 TDI Quattro S tronic de 184 ch s’affiche encore sans option à 48.110 €, sans les phares LED (1330 €), le cuir (370 €), jusqu’à sa fin de carrière toute prochaine. Avec le BMW X1 xDrive20d 190 ch avec quelques options (radar de stationnement avant, le Driving Assistant Plus, le cuir), les 50 800 € sont atteints. Quant au GLA de Mercedes-Benz, en finition 220d de 177 ch 4Matic Sensation, avec quelques pack pour se mettre au niveau, les 51 000 € sont légèrement dépassés.

Pour le duo Jaguar E-Pace et Land Rover Evoque, il faut les jeux d’options pour mettre à niveau la dotation. Comptez entre 48 000 et 52 000 €. Côté Mini, il faut choisir le Country Man SD ALL4 pour atteindre les 190 ch, d’une base de 38 300 € mais avec un équipement inférieur. Et du côté des généralistes, le Ford Kuga Vignale 2.0 TDCI 180 Power Shift 4×4 est proposé au prix catalogue de 42 350 €, quand son concurrent germanique, le Volkswagen Tiguan Carat Exclusive 2.0 TDI 150 ch SCR 4 Motion DSG 7 s’offre à partir de 46 590 € sans option, même s’il est bien équipé.

Enfin, le très demandé Peugeot 3008, en 2 roues motrices pour rappel, s’affiche en GT 2,0 l BlueHDi 180 EAT8 à 43 400 € hors option… vous avez dit généraliste ? Certes, il représente moins de 5% du mix des ventes… Il faudra bien regarder le Malus de chaque modèle pour finir la comparaison. Pour le Volvo XC40, il faut débourser 353 € minimum en fonction de la qualité des pneus choisis.

Que conclure sur le Volvo XC40?

On vient de le voir, même si son prix est élevé, le XC40 n’est pas du tout hors-sujet dans sa catégorie. Il est même plus proche des prix des généralistes que des premiums. 

Alors, pourquoi le choisir ? Au delà du coup de cœur pour le style, c’est un modèle cohérent. Bien équipé, confortable, il a des moteurs dont les performances sont largement satisfaisantes, malgré le poids. Nous n’avons pas pu vérifier la consommation réelle, mais il est fort à parier que les 7,1 l/100 km annoncés soient plus proches des 10 l/100 km. Pour nous, il a de bons atouts pour suivre les pas de ses grands frères Volvo XC60 et XC90 sur le marché. Alors, est-ce qu’il mérite son titre de Voiture de l’Année ? Oui, sans aucun doute. Et son succès ne se dément pas : même s’il reste encore un peu confidentiel, ses chiffres de ventes augmentent, au détriment du XC60 notamment.

 

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