La Smarlinette, c’est le mariage audacieux entre une Smart Roadster du début des années 2000 avec le style de l’Alpine A110 originelle. Le résultat : une carrosserie en fibre de verre et résine polyester qui reprend les lignes de la mythique Berlinette. Vous l’avez découverte en photos, vidéo et dans notre essai avec Romain : nous l’avons retrouvée depuis avec Philippe Chalot au salon Epoqu’Auto !

La Smarlinette : déjà un succès !

Dans les allées du Hall 1 se trouvait en effet Philippe Chalot avec son équipe, à l’origine de la Smarlinette. Durant les trois jours de salon, patiemment, il répond à toutes les questions et toutes les sollicitations des curieux. Rares sont les moments où la petite berlinette française n’est pas entourée par la foule. Si bien qu’à la fermeture, dimanche soir, les comptes sont bons : “On a plus d’une vingtaine de commandes enregistrées à ce jour. La Smarlinette exposée est le troisième exemplaire que l’on produit, et elle sera livrée juste après le salon”, explique Philippe Chalot, le président de la société Quelet qui produit cette Smarlinette.

Se remémorant la première apparition publique de la voiture, Philippe raconte : “J’étais parti avec au Mans Classic en juillet, et je m’étais garé près de la piste. Jamais je n’aurais attendu un tel succès, la presse qui me contacte… C’était un prototype, mais depuis septembre, on est passé à la production de série. Les exemplaires 3, 4 et 5 sont quasi identiques”. L’évolution entre le prototype et la “série”, ce sont les jantes : “On monte maintenant des jantes Tramont 3 parties, elles sont sur-mesure pour la Smarlinette en 15 pouces et c’est une option que nous proposons à 2000 euros”.

Six mois de délai

Pour avoir une Smarlinette, la recette est simple : venez avec une Smart Roadster ou Roadster Coupe, il y en eut plus de 40.000 produites entre 2002 et 2007 à Hambach en Moselle ; puis, commandez le kit Smarlinette à 16.540 euros ; et patientez 6 mois entre le dépôt de la voiture et la remise des clés. Entre temps, la voiture est révisée et ne conserve, de l’opération, que la spécificité de son toit : “Si le client nous amène une Smart avec toit vitré ou à l’inverse avec hard-top, c’est un élément qu’on ne change pas et la voiture reste avec un toit en configuration d’origine”, précise Philippe Chalot.

Mais au-delà du temps, du prix et des statistiques, ce qui plaît à l’entrepreneur est l’engouement que suscite sa voiture : “Voir le nombre de propriétaires d’Alpine qui viennent et qui nous félicitent pour la voiture, c’est un vrai plaisir. La reconnaissance des puristes, c’est essentiel”. 

Crédit photos : The Automobilists

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