Nombreux ont été les constructeurs à avoir fait les frais du Dieselgate. Il se pourrait bien qu’Opel trinque également : la marque allemande est soupçonnée d’avoir installé un logiciel sur quelques 95000 modèles d’Insignia, Zafira et Cascada des années 2012, 2014 et 2017.

Des perquisitions lundi 15 Octobre chez Opel

Le tabloïd allemand Bild a mis en lumière le fait que des perquisitions ont eu lieu, hier, au siège social d’Opel à Rüsselsheim, ainsi qu’à Kaiserslautern. Selon le média, l’Agence fédérale de l’automobile (KBA) aurait en sa possession « des éléments solides » qui montreraient qu’un système de gestion des gaz d’échappement de certains modèles diesel se mettrait complètement à l’arrêt pendant la conduite « pour des raisons qui ne sont pas explicables techniquement ». L’agence parle donc de “manipulation illégale” .

Les soupçons concerneraient ainsi quelques 95000 modèles, produits en 2012, 2014 et 2017. Seuls les Opel Insignia, Zafira et Cascada seraient impactés. Pour l’instant, Opel dit « coopérer pleinement avec les autorités » et toujours d’après la marque, ses voitures « respectent les normes en vigueur ». PSA, qui a racheté la firme allemande en 2017, ne s’est pas encore exprimé sur le sujet.

Source : Bild via Le Monde.

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